Frère PYG contre-attaque !

Chers disciples,

Mon appel à la censure n’ayant visiblement pas été suivi des faits ou d’effets de rire comme fût-il, certains con-pères croient bon d’en remettre une couche à nos psychotiques en culotte courte. À mon instar, frère PYG reste pantois face à un système judiciaire profondément malade et incapable de hâter une raie-solution freudienne que nous n’avions aucune peine à causer avant l’invasion des comportementalistes.

Probablement suite à mes bons conseils, frère PYG évite soigneusement les attaques ad hominem de cette hystéro-perverse de réalisatrice pour se con-centrer sur ce qu’elle ose encore appeler un travail. Je dois bien reconnaitre que, même si son intervention ne saurait égaler la mienne, le camarade fait mouche. Je dirais même qu’il tue-mouche.

Il débute par une analyse fine et rigoureuse du procédé :

La réalisatrice a interviewé des psychanalystes de renom, toutes écoles confondues. Ensuite, elle a manipulé l’enregistrement en effectuant des coupures et en ajoutant des commentaires a posteriori, visant à dénaturer et tordre les propos recueillis. Le but évident est de présenter les psychanalystes comme non crédibles.

Nous attirerons l’attention sur le fait qu’ainsi elle leur coupe la parole et qu’elle oeuvre selon ce grand principe de toutes les méthodes comportementales : réduire l’autre au silence, le faire taire. C’est le fil conducteur de toute cette propagande.

Vous rendez-vous compte ? La malheureuse sorcière scientiste a manipulé des enregistrements de psychanalystes ! Pire, elle leur a coupé la parole ! Elle s’est également laissée aller à greffer ses commentaires après-coup ! Mais depuis quand les réalisateurs se permettent des choses pareilles ? Savait-elle que non seulement, nous ne nous autorisons que de nous-mêmes, mais que nous n’autorisons également les autres que de nous-mêmes ? Quelle inculture ! Quel mépris des traditions psychanalytiques en vigueur dans l’empire franco-argentin ! Il s’agit bel et bien de propagande comme l’affirme frère PYG ! Il s’agit bel et bien de propagande, mais pas de la bonne !

En contraste, un plan de cette vidéo présente une chercheuse de l’INSERM qui développe à l’aise, sans interruption aucune ni commentaires, les résultats de sa recherche devant un écran plat. La question lui est posée sur les causes de l’autisme. Elle répond sans hésiter : « génétiques ! ».

Et pourquoi donc cette « chercheuse » de l’INSERM, qui semble avoir définitivement renoncé à sa quête du pénis, n’est-elle pas coupée au montage ? Demandez-vous pourquoi, chers disciples ! Demandez-vous pourquoi, mais pas trop ! Celle-ci ne cesse pourtant de blasphémer, d’employer des mots que nous avons depuis longtemps bannis de la langue française. Les prononcer me provoque une pénible inflammation symbolique du pénis : « génétique », « chercheuse », « scientifique », « information », « expérience », « autisme », « efficacité » ! Que d’abominations ! N’est-il pas préférable d’en rester au langage, au corps, à l’imaginaire, à l’inconscient, à la jouissance du symptôme ?

Enfin, l’attention de ces enfants, portée sur la partie basse des visages témoigne de leur intérêt tout particulier pour la bouche en tant qu’orifice du corps.

La découverte est donc la suivante : les enfants psychotiques ne regardent pas les yeux mais la bouche ! Mais nous le savions déjà depuis longtemps puisqu’il s’agit d’une regrettable fixation au stade oral, la mère maintenant un processus de perpétuelle fellation symbolique sur son rejeton. Comment voulez-vous que cet obstacle manifeste à l’identification projective leur permette de parler ? L’obstacle au langage que constitue la fellation symbolique reste à ce jour la seule explication scientifique plausible. Tout matériel, aussi onéreux soit-il, ne pourra rien y changer. Et que dire de cette « information » que cette « chercheuse » sans trouvaille s’obstine à localiser dans l’objet œil ? Non, non et non! Dois-encore répéter que la seule et vénérable information est à rechercher au niveau du pénis, voire aux alentours des orifices voués à l’accueillir en toute sainteté? Quelle honte…

Enfin, une famille nous est montrée en compagnie de leur fils Guillaume qui se présente comme suit: « Je suis autiste à 80 pour cent ».

Non seulement parler d’autisme reste en soi un blasphème de la pire espèce, mais oser attribuer un pourcentage à cet autisme relève du non-sens le plus rétroversé : « Autisme à 80% » disent-ils à ce pauvre enfant déjà conditionné au DSM… Ainsi, la sacrosainte démarcation psychose/névrose n’aurait plus lieu d’être ! Nous pourrions être les deux à la fois, à savoir tout autant mal castrés que non castrés : je viens ainsi de démontrer là toute l’idiotie scientiste par l’absurde. Et comment se fait-il que ce jeune homme et sa famille connaissent son diagnostic ? Il s’agit à l’évidence d’une violation du soixante-neuvième commandement freudien…

On dit que les psychanalystes auraient culpabilisé les mères d’enfants autistes. Pourtant, rien de cela ne s’entend dans le discours des psychanalystes interviewés.

Selon les infidèles, nous culpabiliserions les mères. Où ? Quand ? Comment ? Aucun de nous ne l’a officiellement et clairement reconnu ! Donc ceci est totalement faux vous m’entendez ! Ce ne sont que des balivernes lancées par quelques cognitivos parmi les plus enragés et relayées par des génitrices hystériques dont l’instinct maternel visiblement défaillant a précipité leur progéniture vers la psychose la plus sévère.

Si violence il y a envers les enfants autistes et les parents d’enfants autistes, elle est ailleurs, dans le fait de la ségrégation que génère le discours de la science par ses méthodes de dépistage, d’évaluation et de classement.

Non ce ne sont pas les psychanalystes qui culpabilisent les mères mais la société contaminée par le scientisme, ce grand Autre social déshumanisé qui accuse nos gènes d’être responsables de tous les malheurs du monde. frère PYG connait d’ailleurs une de ces fameuses mère, non pervertie par les cognitivos, qui est entièrement d’accord avec lui : n’est-ce pas là la preuve magistrale de la véracité de nos théorie, et du fascisme profond des autres ?

Toute relation humaine a quelque chose de « fou », dans le sens de « singulier », hors normes, car il n’y a pas de normalité en cette affaire si l’on veut bien ouvrir les yeux et les oreilles.

Enfin, mon cher et frère dénonce avec grande pertinence cette obsession très moderne, très scientiste d’une normalité pourtant totalement fantasmatique ! La plupart des grands esprits s’accordent sur le fait que personne n’est normal. Donc nous sommes tous fous, mais personne n’est plus fou qu’un autre car nous sommes fous différemment : la différence n’est pas une compétition contrairement à ce que veulent nous imposer les comportementalo-capitalistes ! Il n’y a aucun gène qui tienne ! Il n’y a, et il n’y aura jamais que la chair, la chair de la chaire, et le gigantesque bain de langage, dont les remous doivent remuer sans aucun interventionnisme malsain.

C’est dans un bain de langage, « bouillon de culture » qu’arrive le corps de tout être humain et non pas dans un « programme génétique ».

L’efficacité n’existe pas plus que la normalité : il s’agit à nouveau d’un fantasme issu d’une angoisse castration dont l’objet n’a su atteindre l’illusoire précarité d’un œdipe mal chantourné. Les cognitivos trichent, fraudent, gonflent leurs statistiques et dissimulent leurs échecs alors que nous ne cessons de les afficher fièrement. Comment se fait-il que nos hôpitaux de jours renferment les enfants les plus gravement atteints alors que les thérapies comportementalo-suédoises très lucratives (« Money, Money, Money ») n’accueillent que les mouflets qui vont bien ? Demandez-vous pourquoi chers disciples! Demandez-vous pourquoi, mais pas trop !

Enfin, quel est le mal à utiliser un crocodile comme objet transitionnel ? D’autant plus que, tout le monde le sait, les enfants adorent les animaux ! Les interprétations que nous en faisons ne regardent que nous et certainement pas les réalisatrices, historiens et autres documentaristes en mal de pénis.

La gueule du crocodile ? Mais elle représente l’irreprésentable : ce qui risque de vous bouffer tout cru ! Ce n’est pas la mère proprement dite, bien entendu ! Mais dans l’imaginaire fantasmatique de l’enfant, sa toute puissance sur lui, qui pourrait bien n’être pas que bienveillante. Le bâton ? Ce n’est pas le père en tant que tel, bien sûr (il n’a plus beaucoup de poids, de nos jours), mais ce que LACAN a redéfini d’une fonction : ce qui dirige le désir de l’enfant sur autre chose que sur sa mère et qui fait que la mère puisse ne pas s’occuper que de son enfant. N’oublions pas qu’une mère est une femme et l’enfant, son objet. Dans son ignorance, la réalisatrice croit et veut faire croire qu’il s’agit de promouvoir une concurrence entre père et mère. C’est absurde !

Oui, frère PYG a raison de proclamer que rien ne se dénouera en bouffant du psychanalyste. Or, ce documentaire propagandiste et malsain ne vise qu’à nous faire chuter dans la fosse aux crocodiles…

Les gens avisés, avec une éthique, savent que ce n’est pas avec des petits cartons, encore moins en « bouffant du psychanalyste » que les choses vont se dénouer.

Et qu’on ne vienne pas nous dire que la remise en question nous est impossible puisque Lacan nous incita jadis à toujours repenser notre théorie en fonction de notre objet. Néanmoins, le « notre » indique bien que seuls les « nôtres » sont habilités à réévaluer des théories et des objets que nous sommes par ailleurs les seuls à pouvoir définir comme il se doigt !

Aligatorement vôtre,

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Catégories :Blesse-Femme, Cas leçons, Est-ce car Mouches?, Fatwanalyse, Mères Aboient Retord-Boyau, Sorcière Scientiste, Trouduction

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20 réponses

  1. Et comme disait une psychanalyste célèbre en raccompagnant une mère d’enfant autiste à la porte de son cabinet : « see you later aligator ! ».

  2. Et la terre est plate et 2 + 2 = 5!
    Wouais d’abord!

  3. Les mères crocodiles, ça ne mange pas d’enfants… en revanche parfois, un petit psychanalyste ne serait pas de refus

  4. JMDL vous êtes trp fort ! heureusement que la psychanalyse vous a !

  5. Ah, Monsieur de Lacan, il me semble que certaines connexions ont été endommagées dans vos cerveaux de lacaniens. Vous vous gargarisez de néologismes et de jeux de mots en croyant être les plus malins. Mais il faudrait donner un peu de votre ADN pour que l’on analyse tout cela objectivement. On verra bien qu’il vous manque quelques câbles pour la communication. La communauté scientifique internationale est d’accord : il faut un diagnostic le plus tôt possible !
    Quelques stimuli permettront alors peut-être à de connexions de se faire autour pour que vous réappreniez la raison.
    Certaines études scientifiques ont pourtant mis en évidence les bienfaits du traitement du signal sur les connexions défectueuses qui vous amènent à nier l’évidence dont le documentaire émérite de Sophie Robert apporte la preuve irréfutable, scientifique : vous souffrez d’un déficit cognitif, votre âge mental s’est arrêté en 1968, voire, pire, en 1905. Si on est prudent, on peut a minima noter les anomalies qualitatives de vos interactions sociales réciproques qui vous poussent à répondre par des attaques judiciaires à tout argumentaire raisonné. Ce n’est pourtant pas compliqué :
    1. Nous vous proposons de quitter vos habits du siècle passé pour reconnaître l’évidence de la modernité des comportementalistes
    2. Vous répondez par le procès
    3. Nous ne pouvons qu’intervenir et réagir par un redoublement de nos démonstrations. Sophie Robert va vous exposer les 6 documentaires, vous allez comprendre à la fin, croyez-moi !
    Nous vous rappelons précisément ce que nous attendons de vous : ne vous ridiculisez pas, arrêtez votre tintouin phylosophico-gamino-néologio-fumino-professoral-au-dessus-de-tout et revoyez vos théorie avec la science de notre époque. Alors, seulement, vous pourrez espérer un renforcement, enfin, de votre reddition à l’évidence.
    Si vous êtes un peu sensés, il est dans votre intérêt de coopérer, tout ira mieux ensuite. Nous mettrons en place un cadre structuré qui vous permettra de vous sentir à l’aise malgré l’abandon de ces inepties qui vous tenaient lieu d’écriture biblique depuis des lustres. Nous ne nous voulons pas plus intelligents que vous, nous ne connaissons pas encore tous les mécanismes, tous les gènes impliqués et leurs combinaisons, mais la recherche progresse sur la compréhension de votre mal centenaire. L’important est néanmoins que la compréhension par vous-même de votre mal soit au centre de toute évaluation, de tout acte éducatif que nous mettons à votre service. Nous avons la chance d’avoir une communauté de scientifiques et chercheurs de haut niveaux, dans tous les domaines pertinents, la génétique, l’imagerie du cerveau, la psychologie scientifique, pour que nous arrivions à concrétiser vos apprentissages, les apprentissages que vous cherchez depuis des décennies en errant dans vos divagations barrées de crocodiles.
    Ne luttez plus, la science est là et progresse au delà de vos espérances, rendez-vous à l’évidence des preuves, nous vous sauverons.

    • Diable! Diantre! Un troll scientiste! Je redoutais leur arrivée, et je suis piraté! Je clique sur « effacer » et le pavé s’agrandit! J’en retourne à ma cocaïne freudienne…

    • Chère Wouk, ici, il s’agit d’un site qui parodie la psychanalyse, notamment celle des cacaniens, JMDL, pousse le langage psychanalytique dans ses dernieres tranchées, pour en montrer la vacuité, faites comme nous riez, et moquez vous des dévôts de la Sainte Kause Freudienne!

  6. Il est en tout cas clairement établi que le crocodile (la mère) empeche le discours interieur de l’enfant. Se faisan l’oralité de l’enfant résonne dans le vide, il est donc castré puisque sa fellation langagière ne peut se faire. La solution? La thérapie de libération du joug maternel par la psychanalyse.
    Si effectivement les fruits ne sont pas tout de suite visibles, c’est parce que la mère continue à envahir l’enfant. Il serait donc salvateur de placer l’enfant en hopital et d’éviter tout contact avec son bourreau. Avez vous remarqué combien les mères sont promptes à retourner les rôles, de bourreau elles veulent passer au rang de victimes. Ne soyons pas dupes amis psychanalystes et n’oublons pas les paroles de Lacan « Je dis toujour la vérité ».

    Amen

  7. Mais quelle crétinerie, mais quelle crétinerie… « comment utiliser l’autisme pour casser du psychanalyste », ah ben oui, les parents ont fait EXPRES d’avoir des enfants autistes : « chouette alors, maintenant je vais pouvoir casser du psychanalyste »

    Très prompts à défendre leur « honneur », moins à se soucier du bien-être de ces petits autistes traumatisés par leurs « soins ».

    Plus ça va plus j’ai l’effroyable impression d’observer une institution moyen-âgeuse enferrée dans le déni absolu de l’Autre.

    • Coline,
      Vous ne devriez pas renier de la sorte cette délicieuse époque du moyen-âge car sans elle, vous ne seriez pas là aujourd’hui.
      De même, si Freud n’avait pas existé, et ne vous avait pas écouté à votre insu, vous ne seriez pas là pour le critiquer aujourd’hui.
      Ceci devrait vous poussez à relativiser votre malheur puisque comme la plupart des hystériques d’aujourd’hui, vous n’êtes ni sur le bucher, ni sous électrochocs…

  8. Mais c’est évident coline, les femmes ont des enfants autistes pour se venger du phallus psychanalytique. C’est évident et ça explique tres bien l’augmentation du nombre de cas d’enfants autistes, elle veulent s’emparer du phallus dans leur couple assouvir leur désir d’accomplissement.

    MErci pour cette precieuse intervention, qui j’espere fera l’objet d’une bonne (psych)analyse pour notre maître.

    Ps: Change de degré pour lire et tu y verras plus clair j’en suis persuadé.

  9. Cher Jean Marie
    Je suis à 200% derrière vous, en tout bien tout honneur, cela va sans dire !
    J’ai craint un instant que les cognitivo-comportementalo-scientifico-rationnalistes ne modifient le titre du documentaire en « l’autisme à la rude épreuve des psychanalystes » mais ils ne prennent pas suffisamment la puiçance de la paraule au sérieut. Étant malades de raison et peu doués pour les jeux du langage, ces êtres insensibles à la boté des mos n’ont mem pas eu la prézence d’essepri d’analyser ce qui fait le fondement de notre pratique : l’âne alité qui apparait clairement dans la désignation de notre art. Ce faisant, ils nous épargnent l’ennui de la lecture de leurs jeux de mots vaseux : les psychANALystes, les pisses-analystes, les pshitt Anal istes, voire les pisse-anal listes, autant de ridicules tentatives de tourner en dérision les courageux défenseurs de l’œuvre du Maître que nous sommes .
    Je pense que c’est à juste escient que vous omîtes de rappeler le sous titre du texte de Pierre-Yves « Comment se servir de l’autisme pour « casser du psychanalyste » que d’aucuns auraient tôt fait de transformer en « Comment se servir de la psychanalyse pour casser de l’autiste ». Eviter ce rappel nous met à l’abri, des attaques imbéciles car remarquez au passage que la simple modification d’un lettre, peut, consciemment ou à notre insu de notre plein gré, changer et dévoyer le sens de la phrase : Ainsi « Comment se servir de l’autisme pour « casser du psychanalyste » devient « Comment se servir de l’autisme pour caser du psychanalyste » devient une remarque fort déplacée pour critiquer notre juste penchant pour les espèces. Ces pauvres parents n’imaginent ce que la non-action exige de contrôle, combien une sieste post-prandiale prolongée nous laisse dans un état de fatigue insupportable et combien il est difficile, tout simplement, de ne rien faire. De même  » Comment se servir de l’autisme pour causer du psychanalyste » fait alors référence à notre volonté, qui peut, aux yeux de certains mécréants, passer pour un vilain défaut ce qui n’est qu’un désir incommensurable de faire connaître la vérité sur l’autisme. « Comment se servir de l’autisme pour cosser du psychanalyste » fait référence au débat Roudinesco Miller et c’est vraiment peu élégant d’évoquer ce tête à tête mais cela n’est pas étonnant de la part de parents indignes, d’utiliser le buzz autour du Mur pour pointer ce conflit. « Comment se servir de l’autisme pour « lasser du psychanalyste », c’est exactement ce qu’il advient. On ne peut plus soigner les gens sans qu’ils se mettent à exiger, bilant et prograission: qu’elle lassitude !. « Comment se servir de l’autisme pour « masser du psychanalyste » . Ne rien faire en attendant l’émergence du désir outre que cela est bon pour les autistes, me permet de prendre mes rendez-vous quotidiens auprès des masseuses de madame Lulu. « Comment se servir de l’autisme pour «tasser du psychanalyste » .Tout est dans le titre c’est une pure et simple mise en boîte.

    De même, je trouve fort judicieux de votre part d’avoir évité le piège consistant à reprendre la fameuse « Au fur et à mesure, cette vidéo nous plonge dans l’indignation et devient insoutenable » parce que finalement cette déclaration peut s’appliquer au ressenti de n’importe lequel de ces vindicatifs parents, incapables, évidemment, de comprendre ce que la régression peut avoir de bon.
    Pour la pratiquer au quotidien, de façon spontanée et aléatoire, je suis la preuve vivante de son intéré. Régraisser, ces bond et sa fée du bient dans la tète.
    Merci encore Jean Marie pour votre clairvoyance et votre talent mis au service de votre ardeur à défendre la corporation et
    Prout aux mécréants !
    Votre dévoué
    Charles Atan

  10. A votre Eminence
    au Très Vénérable Jean Marie de Lacan
    Monseigneur continuez à répandre la sainte parole de la divine obédience…
    sans vous nous serions comme un troupeau errant aux milieu des loups scientistes
    apeurés par la perspective d’être comportementalisés
    horrifiés de devoir nous incarner dans monde des illusions
    loin du champ symbolique seule voix du Salut
    Servilement vôtre
    que le Grand Autre nous absorbe et nous inscrive dans la droite voie de la chaine symbolique.

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