La vérité sur la flaque

Chers disciples,

Je viens, à nouveau nom sans mâle, de fouler le territoire inhospitalier des mers reptiliennes et autres bains de culture de psychose. J’en ressors profondément intoxiqué, mais pour la bonne chose, à savoir la prévention de la mauvaise psy-cause maternelle.

J’ai osé en ce jour rétablir la vérité sur la flaque et sur ses vertus de terre à putes et à tiques, une vérité que nous sommes une poignée à détenir, entre cardinaux et chambellans. Nous avions juré de maquiller le grand À quoi rhum, y compris auprès du petit personnel et notamment des psychomotriciens dont la plupart auraient préféré continuer de poursuivre de savoir l’ignorer. Or de nos jours, la transparence est de rit-guerre, y compris concernant la mouillette d’involution.

Ce sont encore et toujours les jeunes qui m’ont mis sur la voie. L’un d’entre eux récemment attaché sur mon divan, empaqueté et saucissonné selon le soixante-sixième commandement freudien, à savoir celui de l’hippo-terre-mie, osa sombrer dans une stéréotypie verbale des plus blasphématoires, mais dont la signifiance n’a pas tardé à germer dans mon inconscient bien entrainé : « Nique ta rhum ! ». Éloquent n’est-ce pas ? Je partais initialement sur la mauvaise piste : « Ken ta rhum ? », « Canne ta rhum ? », alors que ce breuvage n’est que la réponse toxique et non symbolique du jeune psychotique aux ravages maternels, de la froideur langagière à la chaleur un-cesse-tue-elle. Ce n’est pas à moi que ce jeune en voulait, mais à toutes les mères du monde au point de fantasmer un coma éthylo-maternel à grande échelle.

Ce qui n’est qu’un fantasme pour des jeunes bien castrés s’avère heureusement bien réel lorsqu’il s’agit de profonde psychose infantile. Ceci ne date pas d’hier ! N’évoquions nous pas déjà il y a plus de deux mille ans : manu-facture-rhum. La flaque n’est ni plus ni moins que la nage à suivre pour sortir de toutes les crises modernes : homos-ça-vient ou dettes-euro ?

Pis-colle-ment vôtre,

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Catégories :Blesse-Femme, Cas leçons, Concis des Rations, Mères Aboient Retord-Boyau

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