Le grand A vœu de fin d’année

Chers disciples

Je vous souhaite bien évidemment un joyeux Noël et vous renvoie, hélico, vers quelques liens con-coque-thés pour l’occasion :

Le beurre de karité demeurant bien ordonné, je commencerai par ma nouvelle communication auprès de nos chères et mères, davantage un-cesse-tue-elles qu’un-cesse-tueuses, mais que je considère ®aptes, aussi bien intellectuellement qu’émotionnellement, à cueillir la vérité en ce qui concerne les fous-à(te)liers contes de nos hôpitaux de jour. J’entends déjà les plus conservateurs d’entre nous hurler au sacrilège, au dévoilement de reliques sacrées, saperlipopettes et autres serrures de braguettes, mais au crépuscule, non pas d’une idole, mais de 2011, le temps est venu d’offrir davantage de transparence au-delà des problèmes d’apparence qui ne font bien entendu pas le moine, à part peut-être celui du chaussé des marais. Je sens que je m’égare à mille lieues des contrées habituelles mais soyez un peu dulgents, au moins diligents comme vous le seriez avec ce brave Lucky Lucke à rouler ayant un peu trop enfumé, puis arrosé sa soirée, et qui aurait ainsi légèrement noyé Joël.

Je vous propose également de lire les vœux d’un disciple en qui je fonde beaucoup d’espoir, A New Hope comme disait mon ami George Fils-à-Fuca de la dragée haute. Il ne s’agit pas d’un husky, ni d’un Lucky Lousk, ni pourtant d’un autre Luke que l’on surnomme le déambulateur du ciel, mais d’un Lousk tout court. Et laissez-moi vous dire que ce Lousk tout court en a une grosse, et pleine de billets à l’effigie des prophètes. Il apprend à la vitesse de l’éclair, aussi bien sur la singularité des sujets que concernant le séjourné rêveur de l’aliéné en retour. Il décompte de la crypte scientiste l’imagerie symbolique de Noël comme personne n’aurait pu préalablement mieux chantourner le réel imaginaire, à grand raifort de nos prophètes les plus gravides. Si la société de consommation mondialisée par l’empire libéralo-endetté nord-américain ne nous conduit pas encore à faire passer le sapin par la cheminée, et ainsi à détourner une fois de plus la maîtresse de maison de la quête encensée de son sein phallus, la femme, qui n’a hélas jamais été aussi près d’exister, ne tardera pas à refuser de s’offrir à celui qui dirige sa vie autant qu’il érige sa raison de vivre, toutes voiles dehors et à vapeur dedans. À quoi bon donner son Nom, ou son non, dans ces conditions ?

Enfin, avant de nous quitter pour les marrons glacés, ayons une pensée pour un Noël qui, malencontreusement perverti par un nom du père défaillant, n’arrivera jamais à quitter les jupes de sa mère. Piégé dans un inceste agrémenté d’un zeste de froideur, d’un geste de chaleur, il en vient parfois à oublier d’égaliser sa moustache en rêvant de légaliser la Marie-Jeanne de la ganache. Ayons pitié de lui chers disciples, et prions pour sa libération, sa libération du sein maternel.

Ma-mère-ment vôtre,

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Catégories :Concis des Rations, Ferai si Prêcha, Mères Aboient Retord-Boyau

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1 réponse

  1. Tous les psychanalystes ont un gros phallus, corrélat de la psychologie évolutionniste signifiante de la loi du Père Freud dont nous célébrons aujourd’hui l’anniversaire.

    Ainsi qu’un encéphale performant, d’où la presque incessante confirmation de nos propos par les neurosciences – autre discipline appuyant nos dogmes si peu fortuits.

    Que vive le barbu, sachons accepter ses cadeaux !

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