Les Saintes Psychoses Érotico-Reforclusivo-Materminées

Chers disciples,

Afin de faire sens de notre empire auprès de ces chères et mères qui Sauron, plus que le seigneur, un jour faire preuve d’amour autant que de toxicité, je largue mains-nues mes lits tarés le premier chapitre de la classe-efficace-action : la Jaquette Mentale De L’Enfant et de l’Adolescent. Les scientistes et leur DoSoMie cinquième du nom n’ont qu’à bien se tenir, car comme pourrait dire Don Bernardo du Paquet : nous allons les liquéfier! La JMDLEA sera, ou sera, ou ne sera pas ne pas être le nouvel étendard de la fière psychanalyse francophone, la francofolie maternelle primaire comme dirait notre bienaimé Winnie le Coït.

Ce premier module de formation concerne bien et vide amant les saintes psychoses érotico-reforclusivo-materminées, que nous autres psychanalystes aimons à désigner plus simplement par l’accroc de Nîmes « SPERM », ce qui nous vaut de divins quarts d’heure de franche rigolade dans l’amour de Freud, comme il va sans dire. Ces chères et mères savent bien que le seul travail qu’elles devraient connaitre peut être long et éprouvant, or il ne s’agit pas ici de celui de la nature mais de celui de la culture, ce qui n’empêchera pas la femme, aussi inexistante soit-elle de constater à quel point ma jaquette laisse une place magistrale à la singularité du sujet, du verbe, du compliment tout comme il permettra à certains de leurs rejetons l’accès à l’intersubjectivité à laquelle il se refusent. Certains DoSoMites refusent encore et toujours de percevoir la nécessaire constitution du Moi corporel, par delà les bulles et autres carapaces autistiques qui n’ont pas empêché la sœur Gaag d’établir elle aussi des travaux mots et maux-nus-mentaux tout comme elles n’ont pas détournés certains vaillants thérapeutes du chat Moi-peau avec lequel le sujet dit « autiste » trouvera enfin les limites du cadre cloisonnant l’extension infinie de ses affects sensori-moteurs.

Voici le sommaire de ce premier chapitre que vous pourrez retrouvez sur Autisme Infantile dans l’article consacré au JMDLEA :

1. Saintes psychoses érotico-reforclusivo-materminées (SPERM)

1.1  Psychose à mère phalliquement lourde

1.1.1    Psychose à mère socio-professionnellement active (SPA)

1.1.2.    Psychose à mère sans dépendance financière

1.1.3    Psychose à mère belle

1.1.4    Psychose à mère érudite

1.2  Psychose à mère insuffisamment bonne

1.2.1    Psychose à mère permissive

1.2.2    Psychose à mère répressive

1.2.3    Psychose à manque d’amour maternel

1.2.4    Psychose à mère toxicomane

1.3  Psychose à mère trop bonne

1.3.1    Psychose à mère sexuellement épanouie

1.3.2    Psychose à mère nymphomane

1.3.3    Psychose à mère adultérine

1.3.4    Psychose à mère libertine ou échangiste

1.4  Psychose à mère incestueuse

1.4.1    Psychose à mère amante non censurée

1.4.2    Psychose à mère amante mal censurée

1.4.3    Psychose à mère amante trop censurée

1.5  Psychose à mère dépaternisante

1.5.1    Psychose à mère célibataire

1.5.2    Psychose à mère sans belle-mère

1.5.3    Psychose à mère castratrice

1.5.4    Psychose à mère féministe

1.5.5    Psychose à mère lesbienne

1.6  Psychose à mère psychotique

1.6.1    Psychose à mère psychotique de novo

1.6.2    Psychose à mère psychotique de mère psychotique

1.6.3    Psychose à mère scientiste

1.7  Psychose à mère dépressive

1.7.1    Psychose à mère d’enfant non désiré

1.7.2    Psychose à mère d’enfant mal désiré

1.7.3    Psychose à mère d’enfant trop désiré

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Catégories :Cas leçons, Con-Sec-Ration, Mères Aboient Retord-Boyau, Terre à Pies

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14 réponses

  1. Si vous continuez, comme ça, de cultiver l’insolence, méfiez-vous, cela va devenir une « psychose » de régression pour vos psychanalystes-visiteurs-et-s’autorisant-d’eux-mêmes. En effet, Ils ont tous le même problème : comment éluder l’insolence de leurs critiques, comment la « récupérer », lui ôter tout pouvoir ; eux, qui dans une (fausse) motivation subversive, voulaient et veulent encore (ad nauseam) se faire passer pour les « insolents » de notre société ? Donc, par dessus le marché, vous leur faites une concurrence qu’ils ne manqueront pas de trouver plus que déloyale : non seulement vous mangez le bon pain, alors qu’eux, se sont cassé leurs dents en croquant dans le vide, sans même se douter qu’ils n’imaginaient que le noir.

  2. Les lacaniens, il y a des jours où j’ai vraiment envie de les voir arriver à pied par la Chine*. Nul doute que ce pays doit être un véritable El Dorado pour eux, étant donné le régime politique de ce pays et le nombre hallucinant de jeux de mots qu’on peut faire en chinois.

    *Nul doute aussi qu’ils vont certainement donner un sens très profond à cette phrase.

  3. Je vais de ce pas emprunter (sans les rendre) toutes les photocopieuses de toutes le universités psychopathologiques pour faire publier et diffuser ce chef d’œuvre de clinique appliquée à l’humanisme et à la contenance psychique !

  4. vous avez oublié les psychoses aggravées telles que celles dont souffre le pauvre enfant dont la mère est professionnellement active, indépendante financièrement, belle, intelligente, lesbienne et féministe… impossibilité pour l’enfant d’entrer dans l’ordre symbolique, il ne lui reste plus que la schizophrénie catatonique ou le suicide car il est aspiré par le grand trou obscur et humide au fond duquel se déchainent les forces de Médée, d’Hécate et des Gorgones… comme quoi comme le disait une psychanlyste lors d’une récente conférence « les mères livrées à elles mêmes face à leurs enfants sont des folles meurtrières » (sic)…. Heureusement que nous sommes là pour défendre le Saint Ordre Généré par le Grand Signifiant…

  5. J’ai du mal à comprendre le principe de votre blog.
    Si vous voulez parodier Lacan et ses élèves, pourquoi pas? On peut bien rigoler un peu, même d’un sujet sérieux. Il est un peu regrettable que vous serviez les vieux clichés de l’analyste dogmatique, prompt à culpabiliser les mères, mais après tout, ces dérives ont existé (et existent encore chez certains), on doit pouvoir en parler. En revanche, la plaisanterie se fait un peu longue, ça devient répétitif, tous vos textes se ressemblent sans apporter grand chose de plus. Je pense qu’on a compris le message. Mais en dehors de cette critique, somme toute superficielle, qu’avez-vous à apporter? Il y aurait des choses à critiquer, avec la psychanalyse mais aussi contre elle. Maintenant que vous avez bien ri de la terminologie de Lacan en la singeant, j’attendrais de vous une critique constructive, s’attaquant davantage au fond, voire même des propositions pour un autre modèle, à condition qu’elles soient argumentées. A moins que vous n’ayez simplement pas le niveau requis pour comprendre ce que vous ridiculisez. J’ose espérer qu’il n’en est pas ainsi. Mais je m’interroge: Quelle énergie vous pousse donc à écrire toutes ces pages pour dire toujours la même chose?

    • Votre défiance à l’égard de l’inconscient fait peine à voir. Croyez vous donc que votre psychanalyse est meilleure que la mienne?
      Croyez vous disposer du savoir supposé suffisant pour prétendre distinguer le faux grain du vrai? Pourvu qu’on l’aïe me répondrez vous, pourvu que ça fasse mal, pourvu que ça cesse, et que ça fesse. Vous aimez ça…
      Ne serait-ce pas vous qui, par pénible range-coeur, auriez tenté de mettre le feu à mon temple? La prochaine fatwanalyse est pour bientôt. La peste est aussi dans notre camp. L’humanisme se mord la queue. Celle-ci rétrécie, se recroque et vrille. Vous devriez faire preuve de solidarité au lieu de cracher votre venin dans la soupe.

      A moins que vous n’ayez simplement pas le niveau requis pour comprendre ce que vous ridiculisez. J’ose espérer qu’il n’en est pas ainsi. Mais je m’interroge: Quelle énergie vous pousse donc à écrire toutes ces pages pour dire toujours la même chose?

      N’est-ce pas justement la preuve que j’ai le niveau requis?

      • Jean Marie de Lacan par son humour ravageur renvoie Lacan et sa prose à ce qu’elle est une série de canulars lancé par un anarchiste de droite, prendre au sérieux Lacan relève d’une illusion, d’une fascination du langage. Ce que je remarque c’est que les lacaniens que j’ai pu rencontrer, et j’en ai croisé plus d’un sur ma route sont strictement incapables de rendre compte d’une compréhension des écrits du maitre, ainsi souvent je propose aux disciples du saint maître ce passage des Ecrits « Fonction et champ de la parole et du langage », page 319 : « nous pouvons maintenant y saisir que le sujet n’y maitrise pas seulement sa privation en l’assumant, mais qu’il y élève son désir à une puissance seconde. Car son action détruit l’objet qu’elle fait apparaître et disparaitre dans la provocation anticipante de son absence et de sa présence. Elle négative ainsi le champ de force du désir pour devenir à elle même son propre objet. Et cet objet prenant aussitôt corps dans le couple symbolique de deux jaculations élémentaires, annonce dans le sujet l’intégration diachronique de la dichotomie des phonèmes, dont le langage existant offre la structure synchronique à son assimilation ; aussi bien l’enfant commence-t-il à s’engager dans le système du discours concret de l’ambiance, en reproduisant plus ou moins approximativement dans son « Fort ! » et dans son « Da ! » les vocables qu’il en reçoit »…. J’attends depuis 40 ans que quelqu’un puisse me déchiffrer cette bouillie logomachique où s’entremêlent des vocabulaires issus de différents penseurs : Hegel, Sartre, Heidegger, Jacobson… dechiffrez et ensuite vous pourrez vous réclamez d’un niveau requis, qui pour l’instant ne demeure qu’une affirmation gratuite dépourvue de tout sens.

      • Exemple très précis de Lacan qui lançait des bobard dadaistes ? Cet exemple vient de la lecture d’un passage d’un séminaire de Lacan « Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse » ou Séminaire XI, à la page 51 nous pouvons lire :
        « Ce que j’articulerai la prochaine fois vous montrera comment nous approchons à ce propos les admirables quatrième et cinquième chapitres de la physique d’Aristote. Celui-ci tourne et manipule deux termes qui sont absolument résistants à sa théorie, la plus élaborée pourtant qui ait jamais été faite de la fonction de la cause – deux termes qu’on traduit improprement par le hasard et la fortune. Il s’agira donc de réviser le rapport qu’Aristote établit entre l’automaton – et nous savons, au point où nous en sommes de la mathématique moderne, que c’est le réseau des signifiants – et ce qu’il désigne comme la tuché – qui est pour nous la rencontre avec le réel. »…..
        Tout d’abord, nous pouvons légitimement nous demander ce que vient faire la référence à Aristote dans une séance consacrée à la répétition chez Freud… le moins que l’on puisse dire c’est qu’il s’agit d’un pont quelque peu hasardeux.
        Mais là où nous pouvons nous questionner c’est au sujet des fausses références et des traductions plus que fantaisistes de Lacan.
        Fausses références, car nous pouvons lire la physique d’Aristote, celle-ci est divisée en Livres et non pas en chapitres, d’autre part c’est en vain que nous parcourrons les livres IV et V de la physique pour y trouver des occurrences de tuché et d’automaton. En revanche nous retrouverons ces deux mots dans le second Livre de la Physique dans de très brefs passages 196b, 197a, 197b et 198a avec tout de même une réserve les deux seuls passages où figurent automaton et tuché sont en 197a et 197b, ces deux passages représentent 4 lignes sur les plus de 160 pages de la Physique, et il est bon de préciser qu’Aristote ne reviendra plus sur ces deux mots dans son immense œuvre (à part une très brève allusion dans son traité de l’âme, et son Ethique à Nicomaque).
        Traductions fantaisiste car si nous prenons les divers dictionnaires (Bailly, Liddel & Scott, Pessonneaux, Magnien & Lacroix) nous avons pour :
        Automatos les significations suivantes : qui agit de soi-même, ce qui se déclenche de soi-même, qui fonctionne tout seul, ce qui est spontané, ce qui se produit de soi-même, l’imprévu, le hasard, le fortuit…
        En quoi l’automatos a-t-il à voir le réseau des signifiants et quoi ce dernier aurait-il à voir avec la mathématique moderne ? mystère !
        Tuchè les significations suivantes : rencontre fortuite, hasard, fortune, sort, cas fortuit, destin, réussite, succès, chance.
        Là encore, nous ne pouvons qu’être sceptiques dans une traduction telle que « la rencontre avec le réel » !
        Deux choses l’une, soit Lacan dit n’importe quoi, ou tout du moins ferait preuve d’une arrogante cuistrerie, soit, il sait ce qu’il dit. Nous avons la faiblesse de croire que Lacan était tout sauf un inculte ou un idiot, si notre hypothèse est la bonne, alors il s’agit pour Lacan du lancement d’un bobard, il en lancera d’autres et des plus « énaurmes » comme le dirait San Antonio.
        D’où comment prendre au sérieux une personne qui a surtout utilisé les effets de sens d’un pseudo savoir, qui s’est amusé à lancer son auditoire dans différentes directions Platon, Aristote, Descartes, Maine de Biran, Hegel, Saussure, Spinoza, Jacobson, Heidegger, Valéry, Sartre,Rimbaud, Frege, Mallarmé, Hilbert, Poe, Thérèse d’Avila, Helmholtz, etc… avec un style dans lequel se croisent philosophie spéculative, psychologie dynamique, littérature, mathématiques, phénoménologie, linguistique, grammatologie, phonologie, théologie… le big bazar. et sutout une question demande-t-on à des psychiatres, psychanalystes d’être compétent dans ces divers domaines ? Lacan s’est amusé à asservir son auditoire en abusant de leur ignorance….
        amusement qui a produit des Diafoirus et pire une sorte de schizophrénie collective, oui car à se perdre dans déchiffrement impossible des écrits du maitre supposé détenir le savoir des savoirs, les disciples se sont coupés du reste du monde, et maintenant qui s’intéresse à Lacan depuis la mort du maitre ? personne car les disciples se perdent dans des commentaires sans fin de textes impossibles à comprendre.

  6. @JMDL J’ai l’impression que vous voulez me faire tourner en bourrique. Si vous tenez tant à défendre la psychanalyse, pourquoi produisez-vous tout ce charabia au lieu de proposer votre lecture à vous des textes de Freud, de Ferenczi, de Klein, de Winnicott, de Lacan… quitte à les confronter à celles d’autres lecteurs? Une accumulation de rimes ne prouve en rien que j’aime « que ça fesse ». Vous en profitez simplement pour détourner l’attention de vous-même et pour m’accuser de dénigrer la psychanalyse. Vous affirmez vous-même qu’il s’agit d’une parodie, alors pourquoi avancer sous les traits du personnage que vous vous êtes inventé quand on vous pose une question sérieuse? Vos calembours sont bien drôles (recroque et vrille, quel coquin!) mais n’ont guère de rapport avec ma question. Sauf pour insinuer que vous auriez assez de connaissances pour comprendre de quoi vous parlez. Vous m’en voyez bien rassuré pour vous, mais pour ma part, je ne prétends pas tout savoir.

    @Woody Allen 31 Merci de venir m’expliquer le fonds de la pensée de JMDL, puisque lui ne daigne pas le faire. En fait, vous accusez Lacan d’avoir mystifié tous ses suivants, mais je constate que vous vous faites vous-même le disciple de celui qui le parodie, c’est-à-dire le fidèle d’une chimère. Avec vos 40 ans d’expérience, c’est bien dommage d’être réduit à se faire le porte-parole d’un comique (ou qui se veut tel). Vous valez mieux que ça!
    Je suis en effet impressionné par votre érudition: moi-même je ne connais Aristote que de nom, jamais je n’ai eu le courage de le lire. Vous avez bien du mérite d’être allé chercher les références citées dans le séminaire, que du reste vous semblez avoir bien lu. Vous demandez qui s’intéresse à Lacan depuis sa mort. Réponse: vous, apparemment. Votre commentaire laisse entrevoir quelqu’un qui a vainement tenté de comprendre ces textes et qui a rageusement laissé tomber. Je me trompe peut-être. Il est possible que vous n’ayez pas fait la rencontre des bonnes personnes pour vous éclaircir sur le passage des Ecrits que vous avez cité. Les rencontres, c’est ça dont il s’agit. On m’a toujours conseillé de lire Lacan à plusieurs, et ça aide énormément, du fait de la confrontation des points de vue. Encore une fois, je n’ai jamais prétendu avoir plus de connaissances que quiconque, donc je ne saurais moi-même « déchiffrer » pour vous le passage en question (après tout c’est un texte et pas une partition). Pourquoi avez-vous donc besoin que quelqu’un vous explique, vous savez certainement très bien réfléchir par vous-même!

    • @LTRD, je constate que comme beaucoup de personnes qui se réclament du divin Lacan une paresse intellectuelle remarquable, quand vous osez écrire « je ne connais Aristote que de nom, jamais je n’ai eu le courage de le lire », je suppose que dans la même foulée, vous n’avez pas lu la grande trilogie de Platon (Parménide, Sophiste, Théétete), ni la Phénoménologie de l’Esprit de Hégel, ni L’Etre et le Néant de Jean Paul Sartre, ni l’oeuvre de Jakobson ou de Hjelmslev ou Lévi-Strauss et je pourrais continuer la liste… Question comment à partir de votre ignorance pouvez-vous prétendre comprendre Lacan alors que lui-même cite ces divers auteurs comme sources de sa réflexion…. Tout comme son Discours de Rome est strictement incompréhensible pour quiconque n’a pas une maitrise minimum de la dialectique hégélienne, comment voulez comprendre la distinction entre Autre, autre , autrui sans avoir lu l’Etre et le Néant ? ou le stade du miroir sans avoir travailler le regard chez Sartre… en cela vous ne m’étonnez hélas point , votre ignorance partagée par bien d’autres a permis ainsi à Lacan de faire illusion, de faire avaler n’importe quoi jusqu’à faire des copier coller, je pense par exemple à ses graphes sur les 4 discours qui ne sont qu’une pochade à partir des graphes de Greimas concernant les typologies des contes…et en conte fée Lacan est un maitre. Greimas ne doit aussi pour vous n’être qu’un nom, c’est bien dommage… L’emprise de Lacan est corrélative à votre inculture et il a su en user et en abuser…. Ouvrez les yeux ! Par ailleurs contrairement à vous j’ai compris comme d’autres non pas toute la pensée de Lacan mais au moins tous ses fondamentaux et ce n’est pas rageusement que j’ai laissé tomber ses textes, mais avec un grand éclat de rire car ayant compris que sa pensée n’était que d’emprunt, une pensée Frankenstein, se désintégrant à la fin dans un véritable délire au sens propre du terme, car Lacan aurait du lire l’histoire des Schildbourgeois, il y aurait appris comment de brillant personnage à force de jouer un rôle celui ci prend le pas sur vous. Le petit texte que je vous ai présenté est à dessein, car avec d’autres, même en faisant une analyse formelle du texte ce passage n’est qu’une logomachie dépourvue de sens… je crois que Lacan plus d’une fois a du penser « comment peuvent-ils avaler mes bobard ? ». Pour revenir à Jean Marie de Lacan il aborde Lacan comme il le mérite c’est à dire comme un escroc, un charlatan, un imposteur qui ne mérite que dérision. Imposture est probablement le terme le plus juste pour parler du lacanisme, car il a mis systématiquement son auditoire en situation de dépendance en les mettant face des questionnements, des cheminements où ils étaient incompétents, demande-t-on à un psychiatre, un psychanalyste d’être compétent en matière d’anthropologie, ethnologie, philosophie, linguistique, etc… ? Je vous dirais simplement une chose plutot que de vous pencher sur Lacan faites votre travail de thérapeute et posez-vous des questions de thérapeute…bref bossez au lieu de spéculer sur des écrits….

  7. @Woody Allen 31 J’apprends avec soulagement que votre étude des textes de Lacan vous a procuré de l’amusement, c’est déjà ça! Pour ce qui est de mon inculture, oui, elle est massive. Pour la troisème fois: je ne prétends pas savoir. C’est vous qui prétendez que je prétends comprendre Lacan, moi-même je n’ai jamais affirmé cela. J’espère que vous ne lisez ce dernier pas aussi sommairement que mes commentaires. Par ailleurs, vous tirez des conclusions hâtives: qu’est-ce qui vous permet de dire que je fais un travail de thérapeute? N’allez-vous pas un peu vite en besogne? Où vous ai-je informé de ma profession? A mon avis, ce qui vous empêche de lire Lacan, c’est votre empressement à comprendre, en tout cas c’est ce que vos inférences prématurées indiquent. Je ne vois pas pourquoi un psychiatre ou un psychanalyste n’aurait pas une culture d’anthropologie, de philosophie et de linguistique. Peut-on vraiment détacher l’étude du langage de l’esprit humain?
    Quant à JMDL, je constate sans grande surprise qu’il ne daigne pas répondre sérieusement à mes questions, préférant envoyer son hérault. Finalement, c’est lui le Schildbourgeois: à force de parler à ses « disciples », comme il imagine que le Grand Lacan le faisait, il finit par ressembler exactement à la caricature qu’il ne cesse de détruire – alors que celle-ci n’existe pas! Lacan ne mériterait que dérision, dites-vous. S’il est vraiement le charlatan que vous dénoncez, il ne mériterait même pas cela. Je m’étonne encore une fois de l’abondance des écrits de JMDL (et maintenant des vôtres) sur un sujet que vous prétendez aussi insignifiant. N’y a-t-il pas autre chose à faire? Lutter contre le réchauffement climatique? Sauver les baleines et les bébés phoques? Promouvoir la démocratie? Arrêter la guerre? La précarité? Si vous trouvez que l’étude de textes ne vaut pas la peine d’empiéter sur le travail de thérapeute, je vous plains, car dans ce cas c’est une perte de temps, amors que pour moi, c’est un enrichissement.

    • vous êtes étonnant, vous êtes le premier à écrire que vous ne comprenez pas Lacan, alors pourquoi prenez vous sa défense ? c’est étonnant ! que signifie votre expression « empressement à comprendre » ? être lacanien finalement ne voudrait-il pas dire, dans cette logique, rester dans l’incomprehension en attendant, je ne sais quelle révélation ? Cela dit, c’est par un long et patient travail que j’ai pu acquerir une certaine compréhension des arcanes de Lacan. Certes un psychiatre se doit d’être ouvert aux autres disciplines, d’entrer dans la pensée complexe, mais si vous désirez étudier le langage, vous faites comme d’autres (dont je fais partie), vous étudiez Peirce, Hüsserl, Wittgenstein, Jakobson, Hjelmslev, Benveniste et d’autres, cela vous ouvrira des horizons autrement plus fécond que les spéculations lacaniennes. Quant à pourquoi s’attarder sur Lacan, en soi je m’en fous complêtement, mais il se trouve que les effets dans la réalité de cette pensée frankenstein sont redoutables notamment dans la prise en charge des enfants autistes etc. Si les lacaniens se contentaient de fréquenter les salons pour dandys et précieuses, je m’en moquerait éperdument…. Les lacaniens dans leur arrogance détruisent des enfants des familles et voyez vous cela ne me fait plus rire du tout.

  8. Décidément, vous sautez aux conclusions. C’est ça l’empressement de comprendre. Je n’ai jamais parlé du fait d’être lacanien. Moi-même je ne me revendiquerais pas comme lacanien. Je le lis, je me laisse m’enrichir. Je n’attends aucune révélation, vous reproduisez là le cliché de la psychanalyse qui se veut religion. J’accepte de ne pas comprendre, mais je continue de chercher. Vos précisions sur la Physique d’Aristote me sont d’ailleurs précieuses. Je sais bien que je n’ai jamais eu le courage de le lire, mais ça ne veut pas dire que je ne le lirai jamais.
    Votre goût pour les linguistes est tout à fait honorable. Je ne conçois pas comment on pourrait lire Lacan sans s’intéresser aux auteurs dont il parle. Il semble clair que l’on ne saurait faire l’impasse sur Jakobson, par exemple, pour voir ce que Lacan lui doit et en quoi les deux pensées se distinguent.
    Vous dites que les lacaniens détruisent des enfants et des familles. J’aimerais savoir à quoi vous faites référence précisément. Car vous établissez, me semble-t-il, un lien de causalité entre la pensée de Lacan, qui serait dangereuse, et l’attitude des thérapeutes envers les enfants. En même temps, vous avez écrit précédemment qu’aucun de ceux à qui vous avez demandé de déchiffrer le passage des Ecrits n’a été en mesure de vous répondre. Ont-ils vraiment lu de manière approfondie? Il est possible qu’ils fassent du n’importe quoi en se basant sur quelque chose que Lacan n’a pas dit, ou en tordant complètement les principes de la psychanalyse. Je ne vous ferai pas l’offense de rappeler ce qui distingue la théorie d’une part et la théorie de la pratique de l’autre.

    • votre dernier post m’éclaire, visiblement contrairement à Jean Marie de Lacan et moi-même vous n’êtes ni un praticien hospitalier, ni un praticien du médico-social, d’où votre position tout à fait compréhensible, je vais vous dire ma position qui n’engage que moi que des personnes utilisent Lacan (parmi d’autres) pour faire de l’herméneutique philosophique, littéraire, cinématographique, iconographique, théologique même… ne me dérange absolument pas, nous sommes dans la liberté de pensée… Mais là où ça ne devient plus de la liberté de pensée c’est quand cela devient de la maltraitance au quotidien au mépris des conventions, chartes, recommandations, réglementations internationales (ONU, OMS, UNESCO), européennes (Cour européenne, UE) et nationales, dans un deni superbe des apports des sciences (neurosciences, psychologie expérimentale, psychologie cognitiviste, génétique comportementale), dans un déni du code de déontologie médicale dans sa dernière version….Cette maltraitance donne des résultats concrets des enfants qui pourrissent sur pied, gavés de neuroleptiques etc… Interrogez vous sur pourquoi toutes les associations de parents d’enfants autistes veulent que les psychanalystes (lacaniens) ne s’occupent plus de leurs enfants, pourquoi le sort des enfants autistes en France est une exception dans les pays développés de que ce soit de l’UE, le Canada, le Japon, la Nouvelle Zelande, l’Australie, Israel etc…. L’autisme en france est considéré comme cause nationale, mais du fait du lobby des lacaniens c’est devenu surtout une casse nationale. comprenez que parfois l’humour de dérision de JMDL est l’expression polie du désespoir.

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