Quand ça dérape-y-a KK’analyser

Chers disciples,

De saines pulsions incitent parfois l’humble psychanalyste à quitter les basses futilités pour aborder de véritables sujets d’actualités, en l’eau-courante les plus graves. Il est ainsi de mon deux-voir de revenir sur cette terrible discorde opposant les rappeurs Booba et la Fouine, une affaire qui remue et divise la communauté psychanalytique depuis déjà plusieurs semaines.

Les cardinaux s’entendent sur ce qui pourrait découler de notre douzième commandement intitulé : du contraire au même. Une haine aussi extrême ne peut révéler qu’un profond amour, à savoir une homosexualité aussi latente que pédante, aussi patente que si ma tante en avait. Face à l’impossibilité du rapport sexuel entre une fouine et un ourson, les deux petits mammifères n’ont d’autre choix que de se molester par la parole, une situation qui ne prendra fin que lorsque le manque de phallus fera sens au delà de l’inconscient de nos deux galopins.

Il s’agit en effet selon moi d’une homosexualité purement féminine, ce que contestent les cardinaux les plus conservateurs. La quête du pénis fait rage des deux cotés, j’en tiens pour preuve les paroles proférées de part et d’autre. Celles-ci traduisent une véritable angoisse aussi bien liée aux difficultés à établir ce fameux rapport sexuel qu’au risque de déviation sublimatoire vers d’autres partenaires qui mettraient ainsi en péril l’exclusivité de cet acte sexuel désiré par les deux gredins.

Les fantasmes terrifiants de Booba mettent en scène une Fouine qui se laisserait définitivement aller à l’érotisation des jeunes enfants, particulièrement des filles prépubères, et à l’aide d’une barbiche en guise de substitut pénien.

Choppe ta fille à l’heure au collège, ou Fouiny Babe lui mettra dans le cul […] Ta barbichette te sert à mieux chatouiller les tites-pe

Parallèlement, l’ourson lui vante ses mérites sexuels avec une parade anale mêlant refus de la béance féminine et invitation à faire acte de pénétration non symbolique.

J’ai transformé le trône en California King Bed […] Vois-tu, j’remplis Bercy les doigts dans le cul […] Trop de meufs pour toutes les baiser […] Paraît que tu me cherches boloss, viens donc me braquer

De son coté, La Fouine ne semble pas avoir pardonné à Booba son écart d’infidélité, tiraillé entre un sentiment de trahison et l’excitation émergeant à la vue de ces images troublantes.

Mais c’est sérieux là? Mais regardez en bas à gauche c’est la bite à Booba! Comment tu peux envoyer ta bite à des meufs? Normalement c’est elles qui t’envoient leurs seins! Regardez c’est bien sa bite! La table basse, regardez bien. Zoomez à gauche, regardez son tapis, le tapis! Mais c’est un truc de ouf! Attends c’est sérieux là?!

Ce dernier osa en effet dévoiler la photo d’un pénis prétendu sien à une femme qui s’exprima précocement à ce sujet :

Ayant rencontrée Booba plusieurs fois dans le milieu de la nuit boite ou chicha celui ci a un jour a demandé mon BBM et j’ai acceptée on s’échangeait tout simplement des messages on parlait sans plus ni moins mais très rapidement il m’envoie des photos assez choquantes de son corps espérant peut être m’avoir a ses pieds. Cet homme est complètement fou et pervers il doit surement avoir un problème psychologique. Je remets en cause son éducation incomplète parce je n’ai jamais vu un hétérosexuel faire des choses pareils. Derrière Booba se cache un grand pervers narcissique. Dans son dernier clip Kalash vous pouvez reconnaître l’endroit même ou ces photos ont été prise. J’aurais peut être du faire une capture d’écran de la conversation mais il m’a tellement choquée que je me suis empressé de le supprimer de ma liste d’amis
Il n’y aucune propagande aucun mensonges aucun mépris juste la vérité

La Fouine n’est pourtant pas un animal rancunier. La remémoration des moments de jouissances avec son prétendant comparés à d’autres expériences plus décevantes suffit à faire émerger à nouveau le désir.

B2O est sur ma bite’zer à califourchon […] Ouvre ta shnek, c’est pour mieux miauler […] En featuring avec Bruel, trique pas […] Hé Booba je t’avais dit d’arrêter wallah. Un seul couplet ça suffit wallah, je t’ai déjà assez violé dans Autopsie.

Un travail anal-et-trique semble indispensable à nos deux peluches parlantes si bien que je les invite à dé-cul-biter sur mon divan dans les plus brefs délais. Les séances courtes vont pleuvoir à haute pression et les eCuls couleront à flots.

Ouechement vôtre,

Advertisements


Catégories :Concis des Rations, Non-Dupe-Elvis, Sadicanalyse

Tags:, , , , , ,

1 réponse

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :